DPE classe A, B, C, D, E, F, G : définitions, classement

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DPE classe A, B, C, D, E, F, G : définitions, classement

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De nos jours, on constate que l’être humain consomme exagérément de l’énergie. Ce qui sans doute contribue à la dégradation de l’environnement entière. Les scientifiques ont donc mis en place un procédé permettant de savoir exactement ce que nous consommons, comme énergie. C’est donc dans le DPE qui est le Diagnostic de Performance Energétique, que sont consignées les diverses estimations faites. Cela concerne toutes les structures et surtout celles de l’immobilier qui s’occupent des logements. Ce document qu’est le DPE, est catégorisé suivant les sept premières lettres de l’alphabet, c’est-à-dire de A à G. Plusieurs études ont été réalisé sur ce sujet, afin d’informer en temps réel tout le public.

DPE : Définition du diagnostic de performance énergétique

Pour déterminer exactement la consommation en énergie de nos différentes habitations, les scientifiques ont mis en place un diagnostic. A partir de ce diagnostic, il y a des estimations qui sont faites et ce sont ces dernières qu’on inscrit de manière très claire dans un DPE. Ce document est obligatoire avant la vente ou la location de tout logement, pour que l’acquéreur ne soit pas confronté plus tard à des dangers. Il faut noter, qu’il est question d’un diagnostic thermique. Pour ceux qui désirent acheter ou louer un logement pour une durée qui ne dépasse pas 4 mois l’année, bénéficient d’une exonération sur le diagnostic.

Pour le DPE de catégorie A, B, C, D, E, F, G, l’évaluation se fait suivant des facteurs bien précis. D’abord, tout ce qui constitue et qui fait partie du logement ou de la maison est pris en compte. Ensuite, les données concernant le chauffage et l’air conditionnées qui sont des énergies thermiques sont consignées. Sans oublier la détermination de l’ensemble de l’isolation du logement. Enfin, toute l’énergie potentielle.

Diagnostic de performance énergétique classe A

Dans la première catégorie A, on rassemble dans cette case l’ensemble des logements et maisons qui dépensent une énergie thermique inférieure à 50 voire 51 KWh/m2 durant une année. On qualifie donc ces habitations d’économes, car visiblement, la consommation respecte les normes. Elle n’est pas exagérée, certaines règles d’économie d’énergie sont bien respectées. Mais ce qu’on constate, c’est que cette catégorie n’est pas légion. Il est rare de trouver un ménage qui consomme une énergie aussi restreinte. Ceux qui sont surtout pris en compte, ce sont les habitations résidentielles que l’on suit de près.

Diagnostic de performance énergétique B

Pour cette seconde catégorie, les logements classés sont ceux qui respectent une marge de consommation donnée. Cette marge est comprise entre 51 kWh/m2 et 90 kWh/m2. Cette évaluation est faite toujours par an pour permettre de transcrire des valeurs exactes. Ces biens immobiliers sont très souvent neufs et possèdent des appareils thermiques non usés. Les normes fixées par la loi, sont respectées par cette habitation. Tout comme la première catégorie, celle-ci n’est pas aussi facile à trouver. Les scientifiques sont plus intégrés dans la théorie. Dans la pratique, ce n’est pas simple à trouver.

Diagnostic de performance énergétique classe C

Au fur et à mesure qu’on avance, les marges de consommation augmentent. Cette catégorie est uniquement pour les habitats qui consomment de l’énergie entre, 91 et 150 kWh/m2 chaque année. Les ménages sont toujours économes et font très attention dans leur pratique. Plusieurs études ont prouvé que les bâtiments, qui sont mis dans cette catégorie sont celles dont l’utilisation énergétique est basée sur le chauffage. Dans ce cas, on parle des chauffages d’envergures assez élevées qui viennent d’être mis sur pied.

Diagnostic de performance énergétique Classe D

Dans la classe D, le nombre de ménages qui en fait partie est bien élevé. Leur consommation est moyenne et ne dépasse pas un certain seuil. La marge est de 151 à 230 kwh/m2 chaque année. Pour ceux de cette catégorie qui désirent consommer encore moins d’énergie, il est conseillé de changer les appareils usés. Autrement dit, on fait des travaux généraux dans l’habitation. De vieux matériaux, sont sources de consommations excessives. Les factures à payer sont souvent exagérées pour une classe de la population, qui ne gagne pas beaucoup chaque fin de mois. Il faut donc rentabiliser en faisant des profits sur la consommation.

Diagnostic de performance énergétique classe E

La classe E est une catégorie assez fréquente qui revient chaque fois. Généralement, les ménages ont l’habitude de consommer entre 231 et 330 kWh/m2 durant toute une année. Elle est fréquente, car les habitations consomment assez d’énergie, mais pas autant que les successeurs F et G. Néanmoins la classe E peut être mise dans la catégorie des habitations énergivores. Les habitations sont très souvent celles qui sont assez anciennes dans le temps. Les chauffages datent des années 1980 et plus. On peut aisément conclure que la consommation ne sera pas des moindres.

Diagnostic de performance énergétique classe F

Les habitations classées F font partie de celles qui consomment exagérément. Avec un rapport de diagnostic compris entre 331 et 450 kWh/m2 l’année, c’est un constat assez lourd qui se fait. Déjà dès les années 1970, le chauffage électrique avait été fabriqué. Les ménages classés dans cette catégorie entre temps, sont celles où le chauffage électrique ne manquait pas. C’est donc sans nul doute, que ce genre de résidence soit énergivore.

Diagnostic de performance énergétique classe G

La septième et dernière catégorie G sont les maisons qui n’ont pas un emplacement bien structuré. Ceux qui construisent ce genre d’habitation, les isolent très mal, ce qui cause une importante production de chaleur. On arrive avec ce genre de logement, à connaître avec exactitude la facture qui est consommée. Des dispositions sont donc prises, pour qu’il n’existe plus de logement classé dans cette catégorie et également dans la catégorie F. La catégorie G, sont celles des concessions qui consomment une énergie supérieure à 450 kWh/m2 chaque année.

Répartition des étiquettes énergétiques des appartements et des maisons par zone climatique (%)

Selon la répartition qui est faite par les scientifiques sur la base de nombreuses études faites, on constate assez clairement que la classe D domine largement dans certaines zones. Aussi, c’est la classe qui revient à chaque fois sur la carte. Ce qui veut dire qu’il y a plusieurs ménages classés dans cette catégorie. Quant aux diverses classes A, B et C, le pourcentage est plus accru dans le Sud. Pour finir, les logements qui ne sont pas assez productifs se retrouvent de part et d’autre plus précisément au nord-Est.

La classe énergétique impacte significativement le prix d’une maison en bon état

Pour qu’une maison soit assez performante, il faut qu’elle ait un très bon classement, une construction assez stable, des fondements solides. En plus de tout cela, il faut que la maison demeure toujours en bon état, l’entretien doit être permanant. C’est l’ensemble de ces facteurs et surtout le classement DPE, qui va déterminer le prix de vente ou de location. Le lien entre la classe énergétique et le coût est assez restreinte. On pourrait même dire que les deux vont de pair. Quand on constate qu’une maison n’est pas en bon état et ne se situe pas dans une catégorie, assez moyenne le prix, est souvent limité. Et les maisons qu’on vous propose ne sont pas forcément les meilleurs sur le marché.

L’impact des classes énergétiques sur les prix des logements dans différentes zones climatiques

L’impact, qu’ont les classes énergétiques ont sur les prix des logements, dépendent de plusieurs variables. Des études ont été menées par des notaires, afin de déterminer ces diverses variables prises en compte pour fixer un prix. On se rend compte que les saisons, n’ont vraiment aucun impact sur cet aspect. Leur intervention est très minime. L’un des impacts qui arrive à influer sur les prix, est le caractère attrayant dont dispose le logement. L’habitation doit pouvoir être attractive et situé convenablement dans une bonne zone.

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