Comment votre capacité d’emprunt peut-elle vous empêcher d’acheter un appartement !

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Comment votre capacité d’emprunt peut-elle vous empêcher d’acheter un appartement !

L’achat d’une maison est l’une des plus grandes décisions financières que vous aurez à prendre. Il est important de bien comprendre le fonctionnement des prêts hypothécaires afin de pouvoir choisir en toute connaissance de cause le type de prêt qui vous convient, à vous et à votre famille. Le problème est que la plupart des gens ne connaissent pas leur capacité d’emprunt, ce qui signifie qu’ils finissent par se surendetté et se retrouvent coincés avec un bien qu’ils ne peuvent pas se permettre. Voyons donc comment déterminer votre capacité d’emprunt et ce que cela signifie pour vos finances futures.

Qu’est-ce que la bonne capacité d’emprunt ?

Le revenu

Pour être admissible à un prêt, vous devez avoir un revenu suffisant pour effectuer les paiements à temps chaque mois. Cela dépend du type de prêt que vous demandez et du taux d’intérêt qu’il comporte. En général, les prêteurs préfèrent les emprunteurs dont le revenu après impôts représente au moins deux fois le montant de leur paiement mensuel.

Ratio dette/revenu (DTI)

Le DTI est calculé en divisant le total des paiements de votre dette par votre revenu mensuel brut. Les prêteurs exigent généralement que votre DTI se situe entre 36 % et 45 % de votre revenu mensuel brut avant d’approuver une demande de prêt hypothécaire. Toutefois, si vous avez d’autres types de dettes que des prêts hypothécaires ou des prêts automobiles comme des cartes de crédit ou des prêts étudiants, ce chiffre peut être encore plus élevé, car ces dettes sont également incluses dans le calcul.

Comment calculer votre capacité d’emprunt

Le calcul de votre capacité d’emprunt est simple. Il vous suffit d’additionner vos revenus et de soustraire l’argent dont vous avez besoin pour rembourser d’autres dettes.

Faites le total de vos revenus mensuels. Incluez toutes les sources de revenus, y compris le salaire, les primes, les commissions et les revenus locatifs.

Soustrayez les dettes existantes de votre revenu mensuel. Les paiements de cartes de crédit et les autres dettes doivent être soustraits de votre revenu mensuel total.

Divisez le montant restant par 12 pour obtenir un chiffre annualisé du montant que vous pouvez emprunter pour un prêt hypothécaire. Par exemple, s’il vous reste 4 000 $ après avoir soustrait vos paiements de carte de crédit de votre revenu mensuel et divisé ce montant par 12 mois, vous pouvez emprunter 33 333 $ sur un prêt immobilier en supposant une mise de fonds de 20 % de 16 666 $.

Quels sont les différents types de prêts hypothécaires et lequel vous convient le mieux?

Hypothèque à taux fixe

Un prêt hypothécaire à taux fixe est un prêt dont le taux d’intérêt ne change pas au fil du temps. Cela signifie que si votre prêt hypothécaire a un taux d’intérêt fixe de 5 %, vous paierez 5 % pendant toute la durée du prêt, même si les taux augmentent ou diminuent à l’avenir. L’avantage de cette formule est que vous savez exactement combien il vous en coûtera chaque mois et que vous ne risquez pas d’être surpris par une hausse des taux par la suite.

Hypothèque à taux variable

Un prêt hypothécaire à taux variable fonctionne de la même manière qu’un prêt à taux fixe, sauf que son taux d’intérêt peut fluctuer en fonction des conditions du marché, qu’elles soient à la hausse ou à la baisse. Si les taux baissent, il en va de même pour vos paiements ; par contre, s’ils augmentent, les paiements mensuels pourraient être plus élevés que prévu. Bien que les prêts hypothécaires à taux variable aient tendance à être plus coûteux que les prêts à taux fixe au fil du temps, ils peuvent valoir la peine d’être envisagés si vous pensez que les taux d’intérêt diminueront pendant la durée de votre prêt. Si vous avez une bonne connaissance du marché, vous allez pouvoir tirer profit de ce type d’hypothèque.

Prêt hypothécaire conventionnel

Un prêt hypothécaire qui respecte les règles établies par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ou d’autres organismes gouvernementaux. Les prêts hypothécaires conventionnels doivent satisfaire aux exigences de mise de fonds minimale et avoir une période d’amortissement maximale de 25 ans pour une première hypothèque et de 30 ans pour une deuxième hypothèque (ou plus).

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